Accueil Date de création : 24/12/09 Dernière mise à jour : 29/11/11 12:35 / 18 articles publiés

L'ile sage d'un monde irationnel  (ROMAN PHILOSOPHIQUE) posté le dimanche 31 janvier 2010 03:37

Blog de jonlamine :JONLAMINE, L'ile sage d'un monde irationnel

BONNE LECTURE A TOUS CEUX QUI AURONT LA CURIOSITE DE LIRE CE PREMIER CHAPITRE; iL Y EN AURA D'AUTRES? CAR 9 AUTRES CHAPITRES SONT DEJA TERMINE.  N'OUBLIEZ PAS DE LAISSER DES COMMENTAIRES ET MERCI. TRES PROCHAINEMENT LA SUITE MAIS JE VAIS QUAND MËME VOUS METTRE LE DEUXIEME CHAPITRE TOUT DE SUITE CAR LE PREMIER CHAPITRE EST JUSTE UNE INTRO AU REVOIR ET A BIENTOT

                                                                                                  JONATHAN

 

L’île sage d’un monde irrationnel

 

Chapitre 1

 

 Nous sommes tous les deux  né en 1978. Il faut comprendre que nous avons manqué cruellement d’amour et sommes transporté dans l’illusion et n’avons pour soutien que nous-mêmes. Un peu à la manière de Sénèque qui disait que le sage devait apprendre à se consoler soi-même. Mais il est vrai qu’il est inhumain d’accomplir une telle tâche. Et est-elle possible quand on sait qu’on n’a tous besoin d’être valorisé et d’avoir une structure sociale qui nous permet d’être plus humain et de vivre plutôt que de survivre. C’est un peu l’histoire de ces deux personnages qui cherche une vie de sage. Il cherche à être plus social. C’est le début de communication avec l’autre. Les premiers contacts avec l’humanité qu’ils vivent. Ils prendront certainement plus de temps à comprendre dans quel monde nous vivons que les autres à insérer dans la société grâce à leur éducation quotidienne de la vie . Et être autodidacte est très difficile,  qui demande une discipline accrue pour pouvoir progresser dans son élan. Mais ils avanceront plus doucement. Leur cerveau ne leur permette pas d'avancer vite mais avoir un cerveau lent possède d'autres qualités et heureusement.

La vie des « cerveau lents » est, dans notre société  peu admise. L’efficacité prime sur l’authenticité. Et ces deux personnes ont un vécu assez terrifiant et ont du tout découvrir par eux-mêmes. En quelque sorte, des enfants sauvages sans structures et transparent comme si ils étaient invisible et donc inexistant pour la plupart des gens. Des intouchables qu’on n’ose approcher car ils ne voient en eux que de la folie.  Malgré tout ces deux personnages doivent vivre avec toutes ces lacunes corporelles qui ne peuvent accomplir par manque de respect et d’affection qu’il aurait dû avoir par leurs mères étant petit. C’est des enfants abandonnés même si leurs parents ont vécu avec eux. Ils sont abandonnés sans être abandonné.

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L'île sage d'un monde irationnel (chapitre 2)  (ROMAN PHILOSOPHIQUE) posté le dimanche 31 janvier 2010 04:20

Blog de jonlamine :JONLAMINE, L'île sage d'un monde irationnel (chapitre 2)

Chapitre 2

 

Nous sommes sur une île où deux personnes décident de se retirer du monde moderne pour vivre plus près de la nature. Ils décident de n’avoir aucun calendrier pour une recherche plus approfondi de leur esprit même si ce n’est pas sûr ; pour se donner une idée d’une vie sans le quotidien habituel qu’apporte le monde moderne. Les deux individus de cette île font ce qu’ils veulent ; ils sont tenus uniquement de suivre une sagesse et de ne pas tuer d’animaux sous aucun prétexte. Ils vivent avec très peu de matériel ce qui renforcera peut-être l’énergie spirituelle. Je vais vous conter un dialogue entre deux individus qui vivent sur la même île.

 

-         Michel             : bonjour

-         Claude : As- tu sentis comme notre force intérieure augmente quand  nous sommes en altitude ?

-         Michel             : Oui je l’ai senti, et c’est quelque chose que je ne puis expliquer. Mais ce sont des endroits que j’aime bien. Cela stimule ma réflexion et mon cœur vibre grâce à cette altitude.

-         Claude : N’est t-il pas vrai que l’émotion ne s’explique pas mais se vit ?

-         Michel : C’est exact, c’est une expérience que l’on a et ne peut s’expliquer avec des mots ;  cela influe beaucoup sur la connaissance de soi.

-         Claude : N’est ce pas là, l’apprentissage de la connaissance de soi  que d’avoir perdu son identité pour ensuite la retrouver mais à un plus haut niveau ?

-         Michel : Ce que tu dis est vrai dans le sens où pour servir autrui, il faut avoir du recul sur les choses. De ce fait, il faut d’abord se détacher de soi-même pour comprendre ce que c’est que se détacher de soi. C’est bien beau de dire qu’il est important de rester soi-même pour aider autrui ; mais si tu n’as pas connu le détachement de toi-même, tu ne pourras pas aider les gens qui se sont trop détacher d’eux-mêmes car tu n’auras pas vécu intérieurement ce qu’ils ont vécu eux-mêmes même si tu l’apprends intellectuellement.

-         Claude : Tu as raison, rien n’est plus vrai que le vécu, l’idéal est de pouvoir pratiquer le détachement et l’attachement quand on le veut pour pouvoir avancer dans sa spiritualité mais c’est pas facile.

-         Michel : N’est – il pas juste de dire que les personnes qui agit dans les choses qui sont sienne, c’est celui qui possède la sagesse ?

-         Claude : Ce que tu dis est logique  mais n’est ce pas non plus un manque d’ouverture de se fermer sur soi-même ?

-         Claude : Ta pensée est juste mais nous devons quand même avoir une base pour pouvoir avancer

-         Michel : N’est ce pas notre histoire personnelle ou celle du monde qui nous fait avancer et considérons ce qui est juste et ce qui ne l’est pas ?

-         Claude : Ce qui tu dis est juste mais ce que nous pensons juste actuellement peu s’avérer faux dans plusieurs décennies car le monde est en perpétuel changement alors dans ce cas mieux vaut suivre une base même si elle est infime sans forcément l’imposer à l’autre.

-         Michel : Ce que tu dis est intéressant dans la mesure où tu penses que peut importe ce que nous choisissons, l’essentiel c’est de rester accroché à cette branche pour rester suspendu et ne pas dégringoler.

-         Claude : Tu as bien résumé ce que je t’ai dis, si tu n’as aucune base sur quoi de fixer, tu ne peux avancer, il est bien de suivre une base mais c’est mieux de suivre la sienne avec de l’expérience et du recul.

-         Michel : Mais cela est un long travail

-         Claude : Exactement, un sage disait  qu’être conscient de ce que l’on dit et de ce que l’on est, est synonyme de sagesse et de connaissance de soi.

-         Michel : Ce que tu dis m’étonne et me plais beaucoup.

-         Claude : Et plus on va en profondeur dans son esprit plus on revient en arrière dans le temps. Il faut revenir à la source, tout philosophe à un minimum de caractère infantile. N’est – ce pas les enfants les premiers étonnés car ils ne connaissent rien du monde et découvrent leurs propres émotions.

-         Michel : En y réfléchissant bien, je pense qu’on est conditionné par les autres pour oublier une partie de l’enfance et je pense que c’est une partie pratiquement obligatoire qu’on impose aux enfants pour qu’ils vivent comme les autres.

-         Claude : Ce que tu dis est exact, ce sont d’ailleurs les adultes qui fixent la normalité aux enfants mais sont – ils plus sage que les enfants ?

-         Michel : Moi, je pense que sur certains points les adultes sont plus sages et d’autres ce sont les enfants les plus sages.

-         Claude : Certes les parents ont une plus grande expérience mais s’ils ne comprennent pas leur expérience, leur expérience ne leur est d’aucune utilité auprès des enfants.

-         Michel : Tu as raison, c’est comme le monde si tu ne comprends pas l’histoire tu ne comprends pas le monde.

-         Claude : Et c’est pour cela qui est très important de méditer sur des questions délicates pour ne pas diriger quelqu’un dans une mauvaise direction.

-         Michel : C’est pour cela que le jugement critique est important.

-         Claude : Nous allons nous quitter sur le jugement critique et nous retrouverons prochainement car  je commence à fatiguer de son long dialogue mais passionnant. Il faut bien une pause et il vaut mieux choisir la qualité que la quantité. Le silence est primordial dans la méditation pour éclaircir nos idées.

-         Michel : Au revoir et à bientôt.

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Chapitre 3  (ROMAN PHILOSOPHIQUE) posté le jeudi 18 février 2010 06:48

Blog de jonlamine :JONLAMINE, Chapitre 3

SUITE DU DIALOGUE PHILOSOPHIQUE? C EST UNE VERSION D ESSAI QUI N EST PAS ENCORE DEFINITIVE MAIS OU J AI PAS MAL BUCHE. JESPERE QUE CA VOUS PLAIRA

Chapitre 3

 

Les deux personnes se retirent et vont méditer profondément sur le jugement critique au silence. Ils choisissent chacun de leur côté leur endroit habituel où ils sont plus à l’aise pour la méditation. L’un est habitué à méditer dans une grotte en altitude car il préfère éviter la nature verte pour pouvoir faire abstraction des choses et il aime les gouttes des stalactites tomber, cela stimule son esprit ; et l’autre sur un plateau entouré de fleurs colorées avec une prairie verte comme un tapis de billard, il aime cet endroit car avant d’aborder une question,  son corps et son esprit se met en osmose avec la nature et peu grâce à cela sentir les plantes pousser. Ils prennent vraiment la méditation comme quelque chose de vital pour la stabilité extérieure et intérieure de leur personne. Ils n’imaginent même pas de vie sans méditation, leur méditation c’est toute leur vie. Après une longue méditation des deux personnes, ils se retrouvent par hasard au milieu d’un désert aride.

 

 

-         Claude             : Bonjour

-         Michel : Bonjour a toi

-         Claude : Penses- tu avoir assez médité sur la dernière question où nous nous étions quitté ?

-         Michel : Je n’ai pas fini de méditer sur cette question mais allons-y, débattons, nous verrons bien ce que nous avons pu réunir ensemble.

-         Claude : Pour ma part, le jugement critique demande une abnégation de soi-même, sans cela je pense qu’on ne peut pas avoir de jugement critique.

-         Michel : Certes mais cette abnégation, pour ma part ne doit pas être excessive pour pouvoir réfléchir pour soi et pour les autres. C’est un ensemble.

-         Claude : Peux- tu éclaircir tes idées s’il te plaît.

-         Michel : Ce que j’ai voulu te dire c’est que c’est l’équilibre pour soi et pour les autres qui est nécessaire. C’est comme la plupart des choses de la vie, tout est bon sans excès.

-         Claude : Mais il y a des choses pour moi qui sont mauvaises même sans excès

-         Michel : Ce qui tu dis est juste mais est ce juste pour tout le monde ? N’oublie pas l’équilibre de soi avec celui de l’autre, l’un va trouver cette chose bien et l’autre va la trouver mal. Sache que je pense qu’il y a une vérité chez chaque être, c’est pour cela qu’on ne peut juger quelqu’un pour un acte mais simplement à comprendre pourquoi elle l’a fait

-         Claude : Si j’ai bien compris, tu rapproche le jugement critique de l’empathie envers l’autre mais n’est ce pas un danger de s’identifier à quelqu’un d’autre qui peut nous fait perdre notre propre identité.

-         Michel : Je vais te répondre à ta réplique qui est sensé. Il faut d’abord avoir un certain recul, comme nous le  faisons. Et  la méditation permet de se concentrer pour ne pas projeter nos malheurs sur les autres. S’adapter à l’individu selon son émotivité et sa façon de penser tout en essayant de le diriger dans la bonne direction, en clair une grande diplomatie et renoncer d’une certaine manière à soi-même  .Quand tu as fait un travail sur toi-même, tu peux aider ces personnes. Mais le travail sur soi-même n’a pas de fin et est en perpétuel  changement mais quand tu auras un niveau suffisant, tu le sauras.

-         Claude : Que veux-tu dire par renoncer d’une certaine manière à soi-même ?

-         Michel : Je veux dire que quand tu as quelqu’un qui a besoin d’aide, tu ne dois pas l’influencer sur ton propre jugement mais selon son propre jugement. C’est une abnégation de soi-même pour pas qu’il se perdre dans ses idées et qu’il reste lui –même.

-         Claude : J’ai compris et par rapport à ce que tu dis, j’ai encore beaucoup travail à accomplir

-         Michel : Tu n’es pas le seul, moi aussi. Cela fait partie de la sérénité, s’ouvrir quand il faut s’ouvrir et se refermer quand il le faut. Comme la fleur se fane, nous devons nous faner quand il le faut.

-         Claude : Je crois que j’ai assez discuté pour aujourd’hui car un sage disait que plus l’on parle plus l’on s’écarte de la vérité donc je vais me retrancher et méditer sur tout ce que nous avons débattu

-         Michel : Je vais faire de même.

 

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Chapitre 4  (ROMAN PHILOSOPHIQUE) posté le jeudi 18 février 2010 07:37

Blog de jonlamine :JONLAMINE, Chapitre 4

 

Chapitre 4

 

Après ce discours, les deux personnes se retirent et décident d’affronter leurs parts de personnalités qu’ils rejettent. Claude part dans une montagne pour affronter le froid qu’il n’aime pas beaucoup. Cette personne arrive sur les lieux après une longue marche, s’assit et a très froid, il ne peut rester immobile car il a très froid. Il s’assoit par-terre pour affronter ce froid. Il grelotte pendant plus de trois heures et devient malade. Après sa maladie son corps s’est habitué à ce froid et peut méditer sans difficulté. Il avait même décidé de méditer au-dessus d’une chute d’eau qui renforçait son ascèse et son organisme. Michel qui était habitué à méditer dans des grottes très fraîches, décida d’aller affronter la chaleur et parti dans le désert en Egypte. Il du marcher longuement dans le sable, il ne fut épargner de rien, le soleil, les tempêtes de sable, les scorpions et les étrangers sur son passage. Il eut beaucoup mal à la tête due au soleil brûlant qui martelait son cerveau, fut assoiffé mais trouva l’oasis qui le revigora. Après avoir trouvé cette oasis, il décida de méditer près de l’humidité pour s’apaiser de ses souffrances et faire le vide de tout ce qu’il avait vécu. Ensuite, il décida de s’éloigner de l’oasis pour n’entendre que le désert chanter, ce qui renforça sa méditation. C’était pour eux, leur première étape a accepter, ils avaient affronté le domaine qui était le plus difficile pour eux-mêmes et tout cela pour mieux vivre avec autrui. Après cette longue épreuve, ils se retrouvent sur leur plateau habituel pour discuter de leurs expériences.

 

-    Claude : Bonjour, tu as bronzé, où es-tu allé ?

-         Michel : Je suis allé passer quelques mois dans le désert Egyptien, et toi, tu es blanc comme neige

-         Claude : Je suis allé sur les montagnes de l’Himalaya quelques mois aussi

-         Michel : Toi, qui n’aime pas le froid, pourquoi aller à un endroit où tu as dû souffrir ?

-         Claude : Je suis allé pour affronter la partie obscure de ma personnalité ; je ne l’ai pas encore résolu mais j’ai fais un pas en avant.

-         Michel : Moi, je suis allé affronter la chaleur pour les mêmes raisons que toi, et j’y ai appris beaucoup de choses. Mais nous en apprenons tous les jours n’est ce pas.

-         Claude : C’est exact mais mon expérience de cette expédition m’a beaucoup apporté en si peu de temps. Je suis monté à quatre mille mètres d’altitude et la sensation d’être si haut et si bas à la fois est très enrichissante. De plus, j’ai affronté une partie de ma personnalité rejetée. Oui je peux le dire, beaucoup de souffrance et beaucoup de richesse intérieure en si peu de temps.

-         Michel : Renouvelleras-tu ce genre d’expérience ?

-         Claude : Pas tous les jours mais parfois je retournerais dans ce genre d’endroit

-         Michel : Quel moment retiens-tu ?

-         Claude : C’est quand je me suis mis sous les chutes d’eau, c’est comme si la chute d’eau ne faisait qu’un avec moi car quand la chute d’eau accélérait sur tout mon corps, mon esprit était plus grand en profondeur, il s’ouvrait plus mais quand les chute d’eau s’amplifiait, je manquais de respiration et ne put le suivre mais je restais. C’était un travail de maîtrise soi intéressant que je n’oublierais pas. Et toi qu’as-tu préféré dans le désert ?

-         Michel : Moi, cela a été le vent du désert qui m’a le plus plu. Ce vent qui me portait pendant que je marchais à la recherche d’une oasis et qui me barrait la route quand il soufflait dans une autre direction mais qui bourrait mon corps de sables. Après avoir trouvé une oasis et fut rassasié, je décidai de m’asseoir et de méditer. Je méditais, et ce vent portait un grand intérêt pour mon esprit. Le vent calme m’apaisait avec douceur mais me faisait  souffrir à ne plus respirer quand il soufflait fort et je désirais m’envoler avec lui. Quand il était calme, il me donnait de la sérénité et quand il soufflait fort, il m’empêchait de le suivre mais m’enseigna à être calme malgré mon manque de respiration. Je ressentais comme ce vent souffrait quand il était calme et comme il était libre quand il soufflait de sa puissance. Quand je suis apaisé, le vent est attristé et quand le vent souffle de sa puissance, c’est moi qui souffre. C’est toute une histoire d’amour entre moi et le vent qui se manifeste intérieurement.

-         Claude : Tu m’as parlé d’un amour intérieur qui nie l’équilibre car ton expérience révèle que chacun d’entre nous devons souffrir pendant que l’autre est apaisé et vice versa

-         Michel : C’est exact, c’est comme quand une personne est en difficulté qui te parle de ses problèmes, elle te dira ses problèmes et toi tu encaisses tout ce qu’elle va te dire et elle, elle se soulage car elle a vidé son sac.

-         Claude : Mais il peut quand même avoir un équilibre entre celui qui subit et celui qui parle ?

-         Michel : Peut-être mais cet équilibre doit être seulement dans le besoin, c’est à dire si une personne rend un service moral, elle ne doit pas penser qu’elle lui doit un service, voilà l’équilibre, juste ce que nous avons besoin dans les moments difficiles. La vie, pour moi, n’est pas un jeu où tout se donne et se rend, manifester de la compassion pour les autres est un domaine accessible à tous à partir du moment où nous l’avons choisi, où nous nous sommes engagés ; il va de soi que nous avons aussi besoin de vider notre sac pour garder une tolérance qui est nécessaire au don de soi. Tu as vécu un peu le même type d’expérience que moi dans les montagnes.

-         Claude : C’est vrai que l’expérience des chutes d’eau  et le vent ont une similitude méditative, dans la faculté de la chute d’eau et le vent d’apaiser l’esprit et de le faire souffrir. Peut-on dire que peut importe l’expérience mais quelles sont différentes et autant enrichissante l’une que l’autre ?

-         Michel : Oui, moi je suis allé dans le désert pour affronter la chaleur qui m’est difficile et toi tu es allé dans les montagnes qui pour toi t ‘es difficile. C’est comme si nous essayions de ressentir ce que l’autre aimait car toi tu aimes le chaud et moi j’aime le froid et nous sommes aller affronter notre personnalité cachée

-         Claude : Ce que tu dis est vrai, la connaissance de soi passe aussi par ce que nous aimons où nous fais souffrir

-         Michel : Mais quelle est la limite entre ce que l’on accepte et ce que l’on refuse ? Car soit nous acceptons, soit nous refusons ou soit on ne se prononce pas

-         Claude : Ta question est sensée mais nous ne pouvons y répondre pour le moment, peut être qu’un jour on pourra y répondre mais il est encore trop tôt

-         Michel : Tu as sûrement raison

-         Claude : Mais quel est le plus important, développer une expérience où en expérimenter un nombre incalculable ?

-         Michel : Je pense que nous en avons déjà explorés un certain nombre et que par l’expérience, nous faisons des choix par nous-même là où on se sent le mieux.

-         Claude : Moi, personnellement, ce n’est pas là où je me sens le mieux que je me dirige mais là où j’ai besoin de progresser.

-         Michel : Moi, je ne parlais que du départ, quand on se cherche, il va de soi qu’après une exploration de divers chemins, nous choisissons ce qui pourrait nous faire progresser mais je dirai juste que je préfère privilégier quelques domaines pour mieux les approfondir sans rejeter les autres domaines.

-         Claude : Tu as raison, je  suis passé par me chercher avant de voir les autres aspects que de se sentir bien quelque part

-         Michel : Rappelons-nous que nous sommes juste des êtres humains, et ne pouvons avoir toujours raison, tous ce que l’ont dit n’est pas toujours vrai car nous pouvons nier que l’être humain fait des erreurs et c’est ce qui nous fait progresser mais l’essentiel c’est de rester soi-même en utilisant son esprit par rapport à ce que l’ont est avec un effort de remise en question.

-         Claude : Que de chemins à parcourir ?

-         Michel : Nous ne sommes pas nés pour s’amuser mais pour progresser

-         Claude : nous allons nous quitter sur cette discussion et nous retrouver comme d’habitude.

Michel : Au revoir

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Chapitre 5  (ROMAN PHILOSOPHIQUE) posté le vendredi 19 février 2010 00:21

Blog de jonlamine :JONLAMINE, Chapitre 5

Chapitre 5

Les deux personnes, après avoir passé une épreuve difficile se lancent dans une nouvelle direction qui les feront peut-être progresser. Leur nouveau cap, ce sera de pouvoir se fondre spirituellement à travers les plantes, les animaux et pouvoir rentrer en relation dans l’esprit d’un autre être humain. Leur entraînement commence par Claude qui s’entraîne sur un vulgaire caillou et Michel qui s’entraîne à pouvoir quitter le sol d’un centimètre pour pouvoir voler et ressentir de nouvelles expériences. Cela peut paraître incompréhensible mais ses personnes sont prêtes à tout pour atteindre leur but mais tout en restant sage pour leur propre bonheur. Nous les retrouvons dans une forêt sauvage où ils doivent créer leur propre chemin pour avancer ; et peut-être est ce la même chose pour leur spiritualité ?

 

-         Claude : Bonjour

-         Michel : La forêt est très belle, c’est comme si chaque pas dans cette forêt était une musique ; j’entends le bois craqué comme dans de la braise quand mon pied se pose sur le sol, les oiseaux qui chantent et le vent qui guide le rythme mais il faut forcer le passage pour avancer car elle est très sauvage.

-         Claude : Je vois que tu aimes toujours autant la nature. Je suis heureux de te revoir.

-         Michel : Moi aussi

-         Claude : J’ai commencé à méditer pour essayer de me fondre dans le tout et je me suis demandé s’il était possible par la force de l’esprit, du cœur ou des deux ; (je ne sais encore quel est le plus approprié) de faire bouger  un objet sans le toucher juste avec la force intérieur

-         Michel : Je pense que c’est possible, la force intérieure est si grande et si puissance qu’il ne m’étonnerait guère que cela soit possible ; de plus, je pense que tu as fais déjà la moitié du chemin si tu y crois dans ton profond intérieur et c’est très important pour pouvoir le mettre en pratique

-         Claude : En fait, je n’est raconté qu’un résumé car je ressens une force en moi quand j’approche une main d’un objet alors je me demandais ce n’est pas juste l’amour de l’objet  profond qui l’attirais vers moi sans le toucher. Comme deux êtres qui s’aiment s’attirent mais là ce serait spirituel.

-         Michel : Personnellement, moi je pense que c’est une tâche extrêmement difficile, il faut avoir une extraordinaire spiritualité pour pouvoir l’exercer ; peu d’êtres humains l’ont fait mais c’est peut-être pour cela que cela nous stimulent. Mais rassures-toi, j’ai moi-même pensé à des idées similaires en étant  assis et en essayant de regrouper toute la nature autour de moi et pouvoir flotter dans l’air comme un mage mais la méditation est un flottement de l’esprit alors je me suis dit, pourquoi ne pas essayer d’aller plus loin. Nous avons des idéaux et il serait dommage de les effacer, c’est ce qui nous fait vivre aussi.

-         Claude : C’est vrai que l’isolement nous donne plus envie de nous dépasser que d’être sans cesse en compagnie d’autres gens. Mais nous recherchons la convivialité dans la nature, l’amour de la nature. Nous ne sommes jamais seuls, il y a toujours quelque chose qui nous aide et nous détruit comme la forêt sauvage ou il faut se créer un passage pour avancer mais les animaux nous aident par leurs chants ce qui fait toute sa magie. Si la nature ne nous surprendrait pas, la vie n’aurait pas de sens à mon goût.

-         Michel : Ce que tu dis est vrai, mais ne devrions-nous pas nous pencher sur les questions du monde moderne pour voir le travail qui a été accompli depuis que nous sommes arrivé sur cette île.

-         Claude : Tu as raison mais je continuerai quand même à méditer sur la mystique.

-         Michel : Nous avons chacun notre essence profonde et il est important de s’en occuper mais il faut quand même laisser un peu de place pour le reste.

-         Claude : Nous allons nous quitter et nous essaierons de s’occuper un peu plus du monde moderne qui n’est pas plus facile que sa propre spiritualité.

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